CuldeChouette

CuldeChouette Période « Croisade »

Supposé fils bâtard d’un homme d’arme du roi d’Angleterre, Henri II Plantagenêt et de la fille d’un serf du seigneur de Chantoceaux en Anjou, le jeune Constant naquit peu après le siège de Chantoceaux par le dit-roi Henri II Plantagenêt en 1173.

culdechouetteXIIIPris régulièrement à partie et malmené de part la supposée trouble ascendance paternelle, il subit en sus, les actions violentes perpétrées envers sa mère, soupçonnée de judéité et de pratiques de rites étranges, en particulier la nuit. C’est ainsi que le jeune Constant acquit deux héritages, une haine du groupe et un surnom, Cul de Chouette, censé faire le liant entre sa soupçonnée bâtardise et les activités et religion supposées de sa mère. Cette dernière mourut vers 1188, d’une mauvaise fièvre, et Cul de Chouette décida, alors âgé de 15 ans et n’ayant plus aucune attache pouvant le retenir, à quitter son Anjou natale pour confronter sa mauvaise fortune à d’autres horizons. Pendant deux années, il fit sien la deuxième partie de son surnom en voyageant et subvenant à ses besoins en grande partie de nuit, afin d’éviter les gens et d’être le plus discret possible. Malheureusement, dame fortune ne l’avait pas oublié et par une nuit de juin 1190, alors qu’il furetait près de l’abbaye de Saint-Denis, Cul de Chouette tomba, sur des hommes d’armes du roi Philippe Auguste, alors que ce dernier venait recevoir de son oncle, l’archevêque de Reims, la besace et le bâton du pèlerin pour partir en croisade.

Pris en chasse par les soldats, Cul de Chouette mis en pratique ces années de maltraitance en Anjou et son endurcissement du à ses deux dernières années d’errance pour tenter de leur échapper. Mais là encore, une puissance supérieure devait vouloir qu’il ne puisse s’enfuir car une mauvaise chute dans la forêt proche de l’abbaye le fit rattraper par les hommes d’armes du roi. Sa vivacité, son endurance et sa volonté de survie furent néanmoins remarqué par un sergent d’arme du roi qui, ignorant la généalogie douteuse de Cul de Chouette, le prit sous son aile. Voulant dans un premier temps en faire un sergent à cheval, le bienfaiteur de Cul de Chouette du se rendre à l’évidence que sa haine du groupe ainsi que son caractère taciturne et renfermé n’étaient pas compatibles à un tel dessin. Néanmoins et toujours désireux de le faire rentrer au service du roi, le sergent d’arme changea son espalière d’épaule… C’est ainsi que Cul de Chouette se retrouva embarqué, malgré lui, dans ce qu’on appellera plus tard la troisième Croisade, en tant qu’aide logisticien dans l’armée du roi Philippe Auguste….

CuldeChouette: Période « Guerre de Cent Ans »

Venu au monde en novembre 1407, peu avant l’assassinat du duc Louis 1er d’Orléans par Jean Sans Peur, Cul de Chouette doit son surnom à son habilité aux maniements des machines de guerres dès son plus jeune âge.
culdechouetteXIVPremier né d’une famille d’ingénieurs de guerre servant dans les corps spécialisés, son père dit de lui le jour de ses 10 ans, voulant illustrer sa capacité à atteindre une cible très lointaine à 1 mètre près, « Je suis sur qu’un jour, il sera capable d’étriller le cul d’une chouette avec une Dondaine en pleine nuit noire! ». Il n’en fallut pas plus pour que le surnom soit trouvé et gardé comme une marque de fierté paternelle. Agé d’a peine 8 ans lors de la bataille d’Azincourt, le jeune Cul de Chouette, de part les récits qu’on lui en fit dans les années qui suivirent, en retira une solide certitude quant à la supériorité des armes de traits et de la nécessité absolue d’une organisation militaire stricte et respectée par chacun.

Peu avant la signature du traité de Troyes en 1420, et 3 ans après avoir gagné son surnom, Cul de Chouette vécut sa première tragédie en perdant son père et son oncle lors d’une bataille entre Armagnacs et Bourguignons. De constitution fragile et ne s’étant jamais remis de la perte de son époux, sa mère mourut de tristesse 2 ans plus tard, laissant le jeune Cul de Chouette, âgé alors de 15 ans seul au monde. Pris en pitié par les anciens compagnons de son père et fort de son habilité reconnue au maniement des machines de guerre, il intégra à son tour les corps spécialisés en tant qu’ingénieur militaire. C’est ainsi qu’il devint au fil des années, expert en maniement des armes de jet et ingénieur ès poliorcétique….